Le défi du changement climatique en Champagne rémoise
La Champagne n’a jamais été un vignoble figé, pas plus dans ses gestes que dans ses paysages. Mais une certitude s’impose : entre 1961 et 2010, la température moyenne y a augmenté de près de 1,1°C, bouleversant précocement la date des vendanges (source : Comité Champagne). Les raisins murissent plus vite, la structure des sols évolue, les maladies cryptogamiques se propagent différemment. Dès lors, préserver l’équilibre des terroirs rémois devient un impératif partagé, où l’innovation n’est plus un choix, mais une nécessité.
